Derrière le château, un quartier de grand charme !

Une partie des « acteurs » du quartier du Grand Four qui déclinent échanges, saveurs, senteurs, culture et gastronomie dans une bonne humeur partagée.
Caché derrière les remparts du château de Noirmoutier-en-l'Île, le quartier du Grand Four revêt un caractère bien particulier, qui mêle les glycines aux maisons du 17e.

Typique, ce quartier pulse de la bonne humeur et de l'entente cordiale qui unit les commerçants et les habitants. Il faut partir de la Place d'Armes en longeant les murailles du château ou en passant devant l'église, pour déboucher sur ce quartier atypique et se perdre dans les ruelles de ce vieux quartier, qui partent de la Grande Rue, en essayant de deviner les merveilles des jardins de curé jalousement protégés par de vieux murs de pierres...

Depuis quelques années, certaines maisons ont ouvert leurs portes pour se transformer en boutiques charmantes qui déclinent saveurs, senteurs, culture, objets de décoration, galeries. À toute heure du jour et tard dans la soirée, cette rue s'anime tranquillement, sans heurt, accueillant la pause cigarette des serveurs des restaurants aux cartes et aux styles différents. Les trottoirs s'habillent naturellement d'objets de décoration et petits meubles, de vanneries. En flânant, on s'arrête pour un café ou un thé « culture » dans la cour de la librairie, un havre de paix où l'on peut lire la presse ou le dernier best-seller de l'été. Un petit creux, et Noëmie et Assouma préparent un plat à emporter pour déguster à la plage...

En attendant, on se régale à la lecture des cartes des nombreux restaurants qui répondent à tous les budgets, et l'on se promet de revenir les essayer tous. On découvre la décoration colorée et acidulée d'un esprit vacances du magasin de déco en foulant le trottoir de gazon.

On glisse un oeil sur la vaste demeure du cabinet notarial, ceinte de grilles protectrices. On imagine la vie qui se cache derrière les carreaux tendus de rideaux en dentelles. Et si l'on est d'humeur affable, on trouve toujours à échanger et à se faire expliquer que, par le passé, l'entrée du château se faisait de ce côté et que l'activité y fut florissante...

Article paru dans Ouest France le Vendredi 23 juillet 2010.






0 commentaires:

Enregistrer un commentaire